fév
8
2010

Bilan de Huis Clos sur le Net : Twitter et Facebook pour objets d’expérience

On l’a lu, vu, entendu un peu partout dernièrement, l’expérience « huis clos sur le net » qui a beaucoup fait parler d’elle, s’est achevée vendredi dernier après une semaine de semi autarcie périgourdine. Petit rappel pour celles et ceux à qui cette opération ne dit rien : cinq journalistes francophones (de France Inter, France Info, Radio Canada, 1ère RTS et La Première RTBF) ont accepté de pratiquer leur métier, isolés dans un gîte du sud ouest, avec Twitter et Facebook comme seules sources d’informations. Pas le droit à la télévision, la radio, ni tout autre média traditionnel (téléphone accepté, mais seulement pour faire part de ses impressions en direct aux radios intéressées). La seule petite entorse au règlement résidait dans la possibilité pour les journalistes de pouvoir cliquer sur les liens présents dans les tweets.

Non, cette opération n’était pas une excuse pour profiter d’une semaine de congé supplémentaire dans le Périgord, mais bel et bien une petite « expérience » pour tenter de mesurer la valeur des informations diffusées sur les réseaux sociaux, et leur capacité à faire de ces derniers des médias d’info à part entière. Bien que l’expérience n’a rien de scientifique (courte durée, peu de cobaye, pas de techniques certifiées de mesures quantitatives/qualitatives) et que les différents constats des journalistes se basent sur des impressions, des ressentis et des expériences personnelles, le caractère inédit d’une telle opération nous amène à nous intéresser aux différentes conclusions qui ont pu être tirées.

Le bilan qui suit a été réalisé en collaboration avec un collègue également passionné et intrigué par les différents aspects et enjeux des réseaux sociaux. Quentin Caillot (bloggeur de Rezobuzz) et moi-même, avons regroupé et analysé les différents constats des journalistes en y apportant nos points de vues personnels.

Bonne lecture !

Première partie : Des réseaux puissants, centrés sur l’utilisateur

Seconde partie : Réseaux sociaux : des infos qui font défaut

Conclusion

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